Alep : stopper le bain de sang sauf à se rendre complices de crimes contre l’humanité

Les combats dans la partie orientale d’Alep, en Syrie, ont fait 338 morts, dont 106 enfants, et 846 blessés depuis le 23 septembre, selon l’Organisation mondiale de la santé.

En un an, la campagne féroce du régime de Damas et de son allié russe ont tué plus de 3.800 civils. Au total, cette sale guerre aurait fait plus de 300.000 morts et des millions de réfugiés sans émouvoir outre mesure les occidentaux.

Car pendant ce temps, au sein de l’ONU, les dirigeants de la « World-Company » tergiversent, s’indignent de cette tragédie humaine et se lancent dans la création de commissions d’enquête… L’indécision et la valse hésitation avaient aussi marqué la chute de la Société des Nations et dans son sillage les horreurs que l’on sait. Mais comparaison n’est pas raison.

Sauf que demain, il sera trop tard. Alep ne sera plus qu’une enfilade de squelettes d’immeubles recouvrant des milliers de corps sans vie. Et cette fois, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.

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