L’affaire de la mort suspecte de Pascal Taïs au commissariat d’Arcachon en 1993 rebondit devant le Conseil d’Etat

Le Conseil d’Etat a renvoyé le dossier devant le tribunal des conflit et a sursis à statuer sur le volet administratif de cette affaire et notamment la communication de pièces du dossier. L’autopsie de la victime avait révélé un éclatement de la rate, trois côtes fracturées, un poumon perforé et une plaie profonde au crâne, et avait pourtant conduit le juge d’instruction à rendre une ordonnance de non-lieu.

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