Relaxé, François Pérol est conforté, au moins temporairement, à la tête de la BPCE

L’affaire Pérol revient à nouveau sur le devant de la scène avec la décision prise par le tribunal correctionnel de Paris de relaxer le président du directoire du groupe Banques populaires – Caisses d’épargne, devant lequel il comparaissait pour “prise illégale d’intérêts”. Exit donc la guerre de succession. Sauf que le procureur national financier a fait appel…

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