Après avoir été classée en 2009, l’affaire Pérol revient sur le devant de la scène…

L’affaire de la nomination de François Pérol à la tête de la BPCE avait été classée sans suite en 2009 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, elle revient dans l’actualité sous la présidence de François Hollande.

[private]En septembre 2009, le parquet de Paris avait classé sans suite les plaintes relatives à la nomination de François Pérol à la tête du nouveau groupe Banque populaire-Caisse d’Epargne.

En 2009, M. Pérol n’aurait donné qu’un avis…

Du point de vue judiciaire, le mouvement opéré par l’ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée ne relevait pas, à l’époque, d’une quelconque « prise illégale d’intérêt » comme l’arguait les auteurs des quatre plaintes (élus de gauche, Anticor, syndicats de la banque). Pour le parquet de 2009, sous la présidence Sarkozy, la mission de François Pérol se serait limitée « à informer et donner un avis au président de la République sur le rapprochement des groupes ». Ce qui ne suffit pas à caractériser une pris illégale d’intérêt. Il aurait au moins fallu que l’ex-conseiller de l’Elysée ait le contrôle de la signature…

… En 2014, des soupçons sur le pilotage de la fusion

Difficile pourtant d’imaginer que M. Pérol n’ai pas piloté la fusion des deux banques. C’est visiblement l’intuition d’un juge d’instruction du pôle financier qui l’a entendu hier après-midi et a mis en examen pour prise illégale d’intérêt. La loi interdit en effet à tout fonctionnaire de travailler pour une entreprise qu’il a surveillée, avec laquelle il a conclu un contrat ou qu’il a conseillée sur ses opérations dans les trois ans précédant son passage du public au privé.[/private]

Un commentaire

  1. François Pérol, le patron de la BPCE, est renvoyé en correctionnelle pour prise illégale d’intérêt.

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